Jacqueline Assaël

Jacqueline Assaël, poète, hél­lé­niste née le 7 août 1957 à Marseille, est pro­fes­seure de langues et lit­té­ra­ture grecques à l’u­ni­ver­si­té Nice Sophia-Antipolis depuis 2004, essayiste et poète. Elle est spé­cia­liste de l’œuvre du poète tra­gique grec Euripide et elle a aus­si publié des ouvrages de réflexion sur le phé­no­mène de l’ins­pi­ra­tion poé­tique dans l’Antiquité. En tant que phi­lo­logue, elle a éga­le­ment accom­pli des tra­vaux d’exé­gèse néotestamentaire.

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Jacqueline Assaël a fait des études de lettres clas­siques à l’Université de Provence où elle a obte­nu un doc­to­rat d’État en 1987. Lauréate du concours d’a­gré­ga­tion en 1980, elle a ensei­gné à par­tir de cette date dans des lycées, à Marseille, puis à Liévin. En 1983 elle a été nom­mée assis­tante de grec à l’Université de Perpignan, puis maître de confé­rences à l’Université de Nice en 1990. Elle y a été pro­mue pro­fes­seur en 2004.

Elle a com­men­cé à publier de la poé­sie et des essais à par­tir de 1999, dans des revues (Souffles, Encres vives, ARPA, Autre Sud, La main mil­lé­naire, Recours au poème, Nunc, Les Cahiers du Sens) et chez diverses mai­sons d’é­di­tion (La Porte, Clapàs, Corlevour, etc.). Patrick Cabanel remarque que ses « titres révèlent que cette poé­sie mêle comme aurait pu le dire Barthes, au moins trois médi­ter­ra­nées : grecque, judéo-chrétienne, et ‘céve­nole’ au sens large » . Pour sa part, Eze Baoulé parle du « silence du verbe à peine mur­mu­ré » à pro­pos de son recueil Les orpailleurs de Dieu.

Elle est membre du comi­té scien­ti­fique de la revue Loxias et res­pon­sable de la rubrique lit­té­raire de la revue Foi et Vie. En 2018, elle fonde à Marseille, Jas sau­vages, une mai­son d’é­di­tion de poé­sies et d’essais.

Parmi ses livres

  • L’épître de Jacques, Labor et Fides, Genève, 2013 (en col­la­bo­ra­tion avec Élian Cuvillier).
  • « Au miroir de la Parole ». Lecture de l’épître de Jacques, (Cahiers Évangile 167), Paris, Éditions du Cerf, 2014 (en col­la­bo­ra­tion avec Élian Cuvillier).
  • Euripide. Alceste, dans les Silves grecques 2015–2016, Neuilly, Éditions Atlande, 2015.
  • Jacqueline Assaël, Euripide et l’i­ma­gi­na­tion aérienne, 2015, Paris, L’Harmattan, col­lec­tion. Thyrse, 6.
  • Poésie
  • De l’âpreté des drailles, Colomiers, Encres vives, 2000.
  • Voilier – Sirène, Encres Vives, Colomiers, 2001.
  • Place de l’Horloge et contre­point, Encres Vives, Colomiers, 2001.
  • Dionysiaques, Encres Vives, Colomiers, 2002.
  • Circé des amours liber­taires, Encres Vives, Colomiers, 2002.
  • Le faune du vieil étang ermite, La Porte, Laon, 2002.
  • Janus et la méduse, La licorne, Bourg-de-Thizy, 2004.
  • Catalyse, Souffles, Montpellier, 2008.
  • Gospel pour un peintre, Clapàs, Millau, 2009.
  • Les orpailleurs de Dieu, Clapàs, Millau, 2012.
  • Dialogue des gen­tianes, L’Harmattan, Paris, 2015.
  • Essais
  • Petit trai­té de fol Espoir, Olivétan, Lyon, 2009.
  • Frédéric Jacques Temple : la poé­sie des sept points car­di­naux », direc­tion du dos­sier Frédéric Jacques Temple, Nunc 30, 2013.
  • La spi­ri­tua­li­té du Nouveau Testament : lec­ture de l’Épître aux Éphésiens, Éditions Jas sau­vages, 2018.

D’après Wikipedia