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Les intervenants

 

Guilhen Antier

Guilhen AntierMaître de conférences en théologie systématique

Né en 1980.

Cursus universitaire
• 2008 : Doctorat « double sceau » en théologie protestante (systématique) (IPT-Montpellier) et en études psychanalytiques (Université Montpellier III)
• 2003 : DESS en théologie protestante (IPT-Montpellier)
• 2002 : DEA « Liens sociaux, liens symboliques : ethnologie, sociologie, psychanalyse » (Université Montpellier III) 
• 2001 : Maîtrise en théologie protestante (IPT-Montpellier)
Parcours professionnel :
• Depuis le 1er juillet 2014 : Maître de conférences en théologie systématique à l’IPT-Montpellier
• Aumônier protestant à la maison d’arrêt de Dijon (2011-2014)
• Pasteur de l’Église réformée de France puis de l’Église protestante unie de France à Bergerac (2003-2005) et à Dijon (2007-2014)

Champs d’enseignement et de recherche
• La théologie de Luther et de Calvin
• La pensée de Kierkegaard
• La pensée de Paul Ricœur
• La théologie dialectique et ses héritages
• Foi chrétienne et temporalité
• Autour du langage, de la communication et de l’interprétation
• Lecture du texte biblique au regard de la psychanalyse
• Les relectures philosophiques contemporaines du christianisme

Lire : rencontre avec Guilhen Antier

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Joël Baumann

Joël BaumannFormateur, à Radios-Ebene Développement.
Pasteur de l’Église protestante unie de France.

Auparavant
Rédacteur en chef presse régionale Paca.
Pasteur Église protestante unie de Martigues.
Directeur adjoint à Le Lazaret Village Vacances Cap France.
Directeur adjoint Centre familial le Lazaret.
Directeur régional à Unions Chrétiennes de Jeunes Gens.

Études
Théologie à Faculté de théologie protestante de Montpellier.

Habite à Nîmes.
Natif de Ottmarsheim, Alsace, France.

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Chrystel Bernat

Chrystel BernatMaître de conférences, titulaire de la chaire d’Histoire du christianisme à l’époque moderne à la faculté de théologie protestante de Montpellier.

Née le 1er mai 1971 (France)

Cursus et diplômes universitaires
• Diplôme de Master 2 Recherche en théologie, Institut protestant de théologie, faculté de Paris (2011)
• Doctorat en histoire, École pratique des hautes études, section des sciences religieuses, Paris – Sorbonne (2008)
• Diplôme d’études approfondies (mention « Histoire et Civilisations »), Université de Toulouse II (1998)
• Licence et Maîtrise d’Histoire moderne, Université de Toulouse II (1995-1997)
Fonctions
• Depuis 2013 Maître de conférences, titulaire de la chaire d’Histoire du christianisme à l’époque moderne à la faculté de théologie protestante de Montpellier
• Chargée d’enseignement à l’Institut Protestant de Théologie, faculté de Montpellier
• Chargée de conférences à l’EPHE (SSR), chaire « Protestantisme et culture dans l’Europe moderne », Paris
• Attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’École pratique des hautes études (SSR), Paris

Domaines de recherche
• Protestantisme et catholicisme modernes
• Dissidences, déviances et violences confessionnelles (affrontements pratiques, idéologiques et symboliques)
• Histoire de la ferveur, des pratiques de piété militantes et de l’homilétique réformée de résistance à l’oppression (littérature de résistance et discours de combat, formes de l’engagement religieux), XVIIe-XVIIIe siècles
• Histoire du Désert huguenot

Lire : rencontre avec Chrystel Bernat

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Pierre-Yves Brandt

Pierre-Yves BrandtDocteur en psychologie (1988) et en théologie (2001).

Né à Bienne (Suisse).

Depuis 1999, il est professeur associé de psychologie de la religion aux Universités de Lausanne et Genève. Ses recherches portent principalement sur la conception antique de l'identité individuelle (en particulier, l'anthropologie sous-jacente à l'Évangile de Marc), sur la place de la dimension religieuse dans la construction de l'identité personnelle ainsi que sur la représentation de Dieu chez l'enfant.

Doyen de la Faculté de théologie et de sciences des religions  de Lausanne

« On disait d'abba Agathon que pendant trois ans il se mit un caillou dans la bouche, jusqu'à ce qu'il observe le silence. »
Apophtegmes des pères: collection systématique 1 (SC 383), Paris: Cerf, 1993, p.187.

 

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Pasteur Yves Chambaud

Originaire des Cévennes, il a été, durant sa mission pastorale (1998-2003) à  la Réunion, coordinateur de la Fédération Protestante de France pour l'ensemble de l'île et membre fondateur du Comité Protestant de l'Océan Indien.

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Anne-Noëlle Clément

Anne-Noëlle Clément Anne-Noëlle Clément est directrice du centre œcuménique Unité chrétienne qui poursuit à Lyon l'œuvre de l'abbé Couturier. Elle est aussi déléguée à l’œcuménisme et chargée de formation dans le diocèse de Valence, membre d’un laboratoire de recherche de l’Institut de sciences et théologie des religions de Marseille et membre du Groupe des Dombes. Anne-Noëlle Clément est co-auteur, avec Christian Salenson, Bénédicte Avon et Roger Michel, d'un ouvrage intitulé Le Verbe s'est fait frère, sur Christian de Chergé et le dialogue interreligieux, publié chez Bayard en 2010.

Anne-Noëlle Clément vous êtes directrice de l'association Unité Chrétienne à Lyon, pourriez-vous nous décrire un peu comment et pourquoi cette association a été fondée ?
L’association a été fondée après la mort de l’abbé Paul Couturier à Lyon en 1953 pour poursuivre son œuvre, spécialement celle de la promotion de la Semaine de prière pour l’unité chrétienne. Le cardinal Gerlier, à la demande des évêques de France et du Conseil œcuménique des Églises (COE) a appelé le Père Michalon pour fonder ce centre œcuménique qui va être organisé en association pour lui permettre d’être réellement interconfessionnel.

Au niveau international la France a la chance de participer aux rencontres annuelles de préparation pour la semaine de prière, toujours dans un pays différent, comment cela se passe ?
En 1956, lors d’une rencontre à Genève avec le secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises, Pierre Michalon, directeur d’Unité Chrétienne, affirme son désir d’une réalisation commune de la documentation pour la Semaine de prière pour l’unité. C’est en 1958 que, pour la première fois, cette préparation commune est réalisée au cours d’une réunion à Lyon, avec la participation du directeur à l’Information du COE, et du secrétaire de Foi et Constitution. Le thème de la Semaine de prière pour l’unité 1959 est alors choisi ensemble, bien avant le concile Vatican II.
Par la suite, en 1966 se tient à Lyon une rencontre de membres du Secrétariat pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, créé à Rome au moment du concile Vatican II, et de la commission Foi et Constitution. Ces deux instances décident officiellement d’une préparation conjointe des textes pour la Semaine de prière pour l’unité chrétienne. À partir de cette date, Unité Chrétienne représentera le monde francophone aux réunions de préparation, avec pour charge officielle de proposer une adaptation française des textes internationaux.
En 1974, il est décidé de confier à des groupes locaux de choisir un thème et de rédiger une première version des textes ; à charge pour la commission internationale de les adapter pour un usage au niveau mondial. Un groupe australien est le premier à s’engager concrètement en préparant en 1975 le projet initial de livret pour la Semaine de prière.
La commission Foi et Constitution ou le Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens, alternativement, demande à un groupe œcuménique local à travers le monde de proposer un thème et de préparer une liste de textes bibliques et de méditations.
Une commission internationale se réunit, composée de membres nommés par «Foi et Constitution» et par le Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens. Unité Chrétienne y représente le monde francophone européen.

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Corina COMBET-GALLAND

Contact : corina.cg@iptheologie.fr

Biographie 

Corina COMBET-GALLANDNée à Neuchâtel (Suisse) en 1948. 

1966-1970 : Etudes de théologie à l’Université de Neuchâtel. 
1971-1975 : Spécialisation en sémiotique littéraire et biblique à Paris, à l’Ecole pratique des hautes études (section des sciences économiques et sociales, avec A.-J. Greimas, et section des sciences religieuses, avec P. Geoltrain), ainsi qu’au Centre pour l’analyse du discours religieux, à Lyon. 
1974 : Diplôme de l’EPHE, sous la direction d’A.-J. Greimas, « Ruth. Approche structurale d’un récit biblique ». 
1976-1987 : Animatrice biblique de l’Eglise réformée de France, en région parisienne. 
1984-1985 : DEA à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales, Paris. 
Depuis 1987 : Maître-assistant puis professeur à l’Institut protestant de théologie, Faculté de Paris. 1998 : Thèse de doctorat en Nouveau Testament, sur l’évangile de Marc, à l’Université de Neuchâtel, sous la direction de J. Zumstein (« Le Dieu du jeune homme nu »). 
Responsabilité ecclésiale : membre du Conseil national de l’Eglise réformée de France (vice-présidente pour 2007-2010). 

Autres activités scientifiques 
Membre (et présidente de 2008-2010) du réseau de recherche en analyse narrative des textes bibliques (RRENAB).
Co-responsable de l’équipe de rédaction des Cahiers Bibliques de Foi et Vie. 
Edition avec Jean Zumstein du n° 24, « Paul, un travail d’écriture », 1985/5. Avec Guy Balestier et Christine Renouard du n° 46, « Devenir Pierre : un destin d’apôtre », 2007/4.

Bibliographie 
Participation à des ouvrages collectifs
• Coauteur de l’ouvrage collectif, Groupe d’Entrevernes, Signes et paraboles, Paris, Seuil, 1977.
Avec Françoise Smyth, "Apocalypse 10. L’urgence de la mémoire", in Daniel Marguerat et Jean Zumstein, La mémoire et le temps. Mélanges offerts à Pierre Bonnard, Genève, Labor et Fides, 1991, p. 171-177.
• "L’évangile selon Marc", in Daniel Marguerat éd., Introduction au Nouveau Testament. Son histoire, son écriture, sa théologie, Genève, Labor et Fides, 2008 (4ème éd.), p. 57-83.
• "L’évangile de Marc et la pierre qu’il a déjà roulée", in Odette Mainville et Daniel Marguerat éd., La Résurrection, Genève, Labor et Fides, 2001, p. 93-109.
• "L’intrigue amoureuse d’une ode à l’amour. 1 Corinthiens 13", in Daniel Marguerat éd., Quand la Bible se raconte, Paris, Cerf, 2003, p. 189-208.
• "Souffrance et fragments de parole", in Raphaël Picon, dir., La mort, le deuil, la promesse : Sens et enjeux du service funèbre, Lyon, Olivétan (Edifier & Former), 2005, p. 51-58.
• "D’une nudité à l’autre : un thème de l’évangile de Marc et ses variations", in Simon Mimouni et Isabelle Ullern-Weité, dir., Pierre Geoltrain ou comment « faire l’histoire » des religions ? (Bibliothèque de l’Ecole des Hautes Etudes, Sciences Religieuses, 128), Turnhout, Brepols, 2006, p. 287-305.
• "Ce Dieu perdu qui m’a trouvé(e)" in : Jésus-Christ, de quoi est-on sûr ? Alain Houziaux, dir., Les Editions de l’Atelier, 2006, p. 79-97.

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Elian Cuvillier

Elian CuvillierProfesseur de Théologie pratique
Contact : Elian.Cuvillier@univ-montp3.fr

Né à Nîmes (France) le 22 mars 1960.
Marié, trois enfants.

1987 : Maîtrise d’Histoire, Université des sciences humaines de Strasbourg : L’inspection ecclésiastique de Colmar, 1802-1970
1996 : Maîtrise de Théologie, Institut protestant de théologie (Montpellier) : La difficulté d’être disciple. Lecture de Luc 14,25-35
2000 : DEA Nouveau Testament : Les béatitudes : lectures synoptiques.
2013 : Doctorat en théologie (Nouveau Testament, IPT Montpellier) et en études grecques et latines classiques (Université Paul Valéry, Montpellier 3) : Justes, justice, justification. Harmoniques pauliniennes dans l’évangile de Luc
Pasteur de l’Église réformée de France puis de l’Église protestante unie de France à Alboussière (1997-2006) et à Portes-lès-Valence (2006-2014)
Depuis 2006, membre du groupe théologique de l’EPUdF (commission technique du Conseil national)

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Prêtre Christophe D’Aloisio

Prêtre Christophe D’AloisioRecteur de la paroisse de la Sainte Trinité, des saints Côme et Damien à Bruxelles (archidiocèse des églises orthodoxes russes en Europe occidentale (Exarchat du Patriarche œcuménique). Inspecteur des cours philosophiques de l’enseignement public en Belgique, directeur de l’Institut de Théologie Saint Jean le Théologien à Bruxelles.

 

 

 


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Gilles Daudé

Gilles Daudé

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Christian Grappe

Christian GrappeProfesseur de Nouveau Testament à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg.

Né à Strasbourg le 24 juin 1957.

Études de Théologie, à la Faculté de Théologie Protestante de l'Université des Sciences Humaines de Strasbourg et à l'École Biblique et Archéologique française de Jérusalem.
1987-1990 Du 1er octobre 1987 au 30 septembre 1990, Assistant à la Faculté de Théologie de l'Université de Genève, auprès du Professeur Éric Fuchs.
1989 Thèse de doctorat : D'un Temple à l'autre. Pierre et l'Église primitive de Jérusalem (sous la direction du Professeur E. Trocmé, à la Faculté de Théologie Protestante de l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg).
1990-1993 Du 1er octobre 1990 au 30 septembre 1993, Maître de conférences à la Faculté de Théologie Protestante de l'Université des Sciences Humaines de Strasbourg.
1992 Habilitation à diriger des recherches (sous la direction du Professeur E. Trocmé, à la Faculté de Théologie Protestante de l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg).
1993 Depuis le 1er octobre 1993, Professeur à la Faculté de Théologie Protestante de l'Université des Sciences Humaines de Strasbourg, devenue entre-temps Université Marc Bloch.
1995 Depuis 1er mars 1995, Directeur du Groupe de recherches intertestamentaires, groupe de recherche reconnu dès cette date et jusqu'au 31 décembre 2000 par le CNRS en tant que GDR 923 (Groupe de Recherches intertestamentaires) et, du 1er janvier 1999 au 31 décembre 2004, par le Ministère en tant qu'Équipe d'Accueil 2 330.
2001 Du 1er janvier 2001 au 31 décembre 2004, Directeur du GDR 2 320 (Littératures juives et chrétiennes au tournant de notre ère).
2003-2004 Charge de cours à l’Institut Protestant de Théologie de Paris.
2004-2005 Charge de cours à la Faculté de Théologie de l’Université de Lausanne.
2004-2006 Du 1er janvier 2004 au 2 janvier 2006, Directeur adjoint de l’École Doctorale de Théologie et de Sciences Religieuses.
2006-2010 Doyen de la Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg.
Depuis 2006 Depuis le 26 janvier 2006, Directeur de l'Équipe d'Accueil 4 378 (Théologie Protestante).

Recherche
> Unité de recherche : Équipe d'accueil 4 378 (Théologie Protestante).
> Directeur du Groupe de Recherches Intertestamentaires (G.D.R.I.).
> École doctorale de Théologie et de Sciences Religieuses (E.D. 270).

Publications
> D'un Temple à l'autre. Pierre et l'Église primitive de Jérusalem (Études d'histoire et de philosophie religieuses 71), Paris, Presses universitaires de France, 1992 (371 pages).
> Images de Pierre aux deux premiers siècles (Études d’Histoire et de Philosophie Religieuses 75), Paris, Presses Universitaires de France, 1995 (349 pages).
> Le sacrifice. Vocation et subversion du sacrifice dans les deux Testaments (Essais bibliques) (en collaboration avec Alfred Marx), Genève, Labor et Fides, 1998 (90 pages).

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Jean Gueït

Jean Gueït

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Pierre Lathuilière

Pierre LathuilièrePrêtre du diocèse de Lyon. Il a enseigné la théologie dogmatique et l'exégèse. Il est membre du Groupe des Dombes et de l’Association européenne de théologie catholique. https://www.youtube.com/watch?v=qc4OpeFet1k

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Jean-Daniel Macchi

jean-daniel-macchiIntervient pour les Week-end biblique sur le thème pour l'année du livre d'Esther.

Né le 10 décembre 1963 à Genève. Citoyen Suisse.
Marié à Claire, née Porchet, père de deux enfants (Matthieu né en 1991 et Jérémie né en 1993).

E-mail : Jean-Daniel.Macchi@theologie.unige.ch
Site web : www.unige.ch/theologie/macchi/


Scolarité et études
1984-1989 : Etudes de théologie à la Faculté autonome de théologie protestante de l'Université de Genève
1979-1983 :Etudes d'architecture à l'Ecole d'Ingénieurs de Genève.
1979 :Etudes primaires puis secondaires à la zone pilote de Rolle.

Titres obtenus
1998 : Doctorat en théologie (thèse rédigée sous la direction d'Albert de Pury, intitulée: «Israël et ses tribus selon Genèse 49». Publiée en 1999.)
1993 : Diplôme d'études supérieures en théologie, mention Ancien Testament (mémoire rédigé sous la direction d'Albert de Pury, intitulé: «Les Samaritains: histoire d'une légende. Israël et la province de Samarie». Publié en 1994).
1990 : Consécration pastorale.
1989 :Licence en Théologie (mémoire de licence rédigé sous la direction d'Albert de Pury, intitulé: «De l'Etat d'Israël à la Province de Samarie. Etudes sur les conséquences socio-politiques et religieuses de la domination néo-assyrienne en Syrie-Palestine»)
1983 : Diplôme d'architecte E.T.S.
1979 : Certificat d'études secondaires.

Parcours professionnel
Depuis 2005 Professeur ordinaire à la Faculté autonome de théologie protestante de l'Université de Genève.
1999- 2005 Maître d’enseignement et de recherches à la Faculté autonome de théologie protestante de l'Université de Genève.
1996-1999 Suppléant chargé d'enseignement à la Faculté autonome de théologie protestante de l'Université de Genève.
1994-1996 Assistant d'Ancien Testament à la Faculté de théologie de l'Université de Lausanne.
1990-1994 Assistant d'Ancien Testament à la Faculté autonome de théologie protestante de l'Université de Genève.
1989-1990 Stage pastoral dans l'Eglise réformée du canton de Vaud (paroisse de Prilly-Jouxtens).
1983-1984 Architecte chez Ulysse Moriggi à Echallens.

Ouvrages publiés
• T. Römer, J.-D. Macchi et C. Nihan (éd.),
Introduction à l'Ancien Testament (Monde de la Bible 49), Genève, Labor et Fides, 2004.
Après la parution en 2001 d’une Introduction au Nouveau Testament qui a connu un grand succès, voici enfin une introduction à l’Ancien Testament organisée dans le même esprit. Quelques-uns des meilleurs spécialistes de l’Ancien Testament dans l’aire francophone (Thomas Römer et Albert de Pury, notamment), proposent une introduction à chaque livre de l’Ancien Testament obéissant à la structure suivante: plan et contenu, milieux producteurs, enjeux et indications bibliographiques. Quand on connaît l’extraordinaire évolution des études bibliques ces dernières années, notamment concernant la datation des textes de rédaction du Pentateuque, ce livre vient à point nommé pour en mesurer les enjeux fascinants. Cet ouvrage n’a pas d’équivalent en français. P. Abadie, A. Bühlmann, S. Butticaz, P. Guillaume, I. Himbaza, A. Knauf, C. Lanoir, T. Legrand, J.-D. Macchi, C. Nihan, D. Nocquet, A. de Pury, T. Römer, M. Rose, A. Schenker, K. Schmid, A. Serandour, C. Uehlinger, J. Vermeylen.
www.laboretfides.com

• J.-D. Macchi et T. Römer (éd.), Jacob.
Un commentaire à plusieurs voix de Gen 25-36
Ein mehrstimmiger Kommentar zu Gen 25-36. A plural Commentary of Gen 25-36. (Monde de la Bible 44), Genève, Labor et Fides, 2001.
Cet ouvrage propose un commentaire complet du cycle de Jacob (Genèse 25-36). Son originalité tient au fait qu'il a été rédigé par une trentaine de chercheurs réputés ayant chacun étudié et analysé une section de ce texte biblique. Ce livre permettra à ses lecteurs de disposer d'un commentaire détaillé de ce texte si important pour la compréhension des traditions fondatrices du peuple hébreu. Il leur offrira aussi la possibilité de se faire une idée de la diversité d'approches qui fait la richesse de l'exégèse contemporaine. Cet ouvrage offert à Albert de Pury à l'occasion de son soixantième anniversaire, exprime la reconnaissance du monde scientifique pour la contribution majeure que ce Professeur de l'Université de Genève a fournie à l'étude du personnage et du cycle de Jacob. Auteurs: Michaela Bauks, Alain Bühlmann, Erhard Blum, Jacques Briend, Bernd Jörg Diebner, Walter Dietrich, Félix Garcia Lopez, Petra von Gemünden, Pierre Gibert, Philippe Guillaume, Jean-Georges Heintz, Ernst Axel Knauf, André Lacocque, Jean-Daniel Macchi, Steven L. McKenzie, Alfred Marx, Hans-Peter Mathys, Thomas Naef, Thomas Römer, Martin Rose, Adrian Schenker, Konrad Schmid, Gabrielle Sed-Rajna, Horst Seebass, Jean Louis Ska, Françoise Smyth, Esther Starobinski, John van Seters, Jan Alberto Soggin, Christoph Uehlinger, Jacques Vermeylen.

www.laboretfides.com

• J.-D. Macchi
Israël et ses tribus selon Genèse 49
(OBO 171), Fribourg (CH) / Göttingen, Editions universitaires / Vandenhoeck ] Ruprecht, 1999.
Cette thèse est consacrée à l'étude philologique et littéraire du texte biblique de Genèse 49. Les paroles que le patriarche Jacob adresse à ses douze fils sont interprétées comme le fruit d'un processus littéraire en deux étapes. Les versets 13-21 constituent une source datant de l'époque du royaume du nord (époque omride). Le reste des versets 1b-28a doit être attribué à un auteur unique travaillant durant la période perse, peu avant que la Genèse n'atteigne son état final. Cet auteur, fait de cet ensemble de paroles l'aboutissement logique de plusieurs textes de la Genèse, en particulier Gn 34,1-26*; 35,21-22 et la strate judéenne du roman de Joseph.
En outre, l'analyse des autres "systèmes tribaux" contenus dans l'Ancien Testament montre que la conception d'un Israël formé de douze tribus n'est guère antérieure à l'exil (6ème siècle avant J-C).
Une réponse à la thèse de Raymond de Hoop sur le même sujet figure en annexe.

• T. Römer et J.-D. Macchi,
Guide de la Bible hébraïque. La critique textuelle dans la Biblia Hebraica
Stuttgartensia, Genève, Labor et Fides, 2006 (3ème éd.).
Tout lecteur de la Bible hébraïque, l’hébraïsant comme l’étudiant en théologie, est très vite confronté à son édition critique la plus courante, celle que l’on désigne par le sigle “BHS” (Biblia Hebraica Stuttgartensia). Cette édition lui permet, grâce aux indications figurant en marge et aux notes de bas de page, de prendre connaissance du contenu de divers manuscrits bibliques et de se livrer à un travail de critique textuelle. Certes, dans le domaine des études bibliques, la critique textuelle ne constitue pas la partie la plus immédiatement passionnante, et il arrive qu’on la néglige un peu. Toujours est-il qu’elle est une activité indispensable: car le texte de l’Ancien Testament ne s’est pas transmis sans changement au cours du temps, subissant ici et là des modifications importantes. Cela explique la diversité des manuscrits et des éditions du texte biblique que nous possédons aujourd’hui.
Une partie importante de ces différences textuelles est répertoriée dans l’"apparat critique" de la BHS, et est décrite selon un système de codes et de sigles assez compliqué. Aider au déchiffrement de ce code et s’y familiariser est l’objet même de notre guide. Le bibliste débutant y trouvera, traduites et expliquées, les listes des sigles et abréviations retenus par les éditeurs de la BHS, ainsi qu’une brève introduction à la méthode utilisée en critique textuelle, accompagnée d’exemples concrets (chapitre APPARAT MODERNE DE CRITIQUE TEXTUELLE).
La critique textuelle n’est pas une science à strictement parler neuve, ou moderne, puisqu’au moyen-âge déjà, la tradition rabbinique (dite massorétique) avait muni le texte biblique de signes critiques. Ce premier système figure d’ailleurs dans la BHS, et nous en ferons également la présentation (chapitre MASSORA).
Cet ouvrage ne veut ni ne peut remplacer les ouvrages fondamentaux consacrés à l’histoire du texte biblique il se propose seulement de donner au public francophone un outil permettant de se familiariser avec les problèmes liés à la critique textuelle. Les différents glossaires peuvent également être utilisés par le bibliste comme aide-mémoire. Si ce livret permet à certains d’accéder plus facilement à la critique textuelle, voire s'il peut éveiller quelque passion pour la recherche en ce domaine, il aura rempli sa mission.
www.laboretfides.com

• A. de Pury, T. Römer et J.-D. Macchi (éd.),
Israël construit son histoire. L'historiographie deutéronomiste à la lumière des recherches récentes
(Monde de la Bible 34), Genève, Labor et Fides, 1996.
La destruction de Jérusalem et la déportation d'une partie des Judéens vers la Mésopotamie en 587 av. J.-C. a détruit les pilier sur lesquels reposait la vénération d'un Dieu national à l'époque de la monarchie. Pour maintenir la foi au Dieu d'Israël, il a fallu repenser radicalement l'histoire depuis l'exil babylonien. C'est ce à quoi s'est exercé un groupe en exil d'intellectuels de l'époque qui se met à rédiger une histoire d'Israël dont on trouve les grands axes dans l'Ancien Testament et qui part de Moise pour aboutir à la destruction du Royaume de Juda. On appelle leur oeuvre " l'historiographie deutéronomiste " dont le discours, moins pacifique que celui du milieu des prêtres - la source P -, est largement inspiré du Deutéronome: la catastrophe de l'exil est ainsi à lire comme un châtiment contre la désobéissance du peuple, incapable d'uniquement vénérer le Dieu d'Israël. Dans cet ouvrage qui réunit des spécialistes internationaux de l'Ancien Testament, la thèse deutéronomiste trouve de nouveaux arguments qui démontrent que quelques uns parmi les grands textes de l'histoire d'Israël ont été écrits en exil, dans un temps de crise. Une thèse qui ne manque pas d'enrichir la réflexion sur le fonctionnement de toute littérature historique. Auteurs: Albert de Pury, Thomas Römer, Sara Japhet, Marcel Détienne, Stephen Pisano, Walter Dietrich, S.L. Mc Kenzie, Françoise Smyth, Jacques Briend, Rainer Albertz, Ernst Axel Knauf, Martin Rose, A.D.H. Mayes

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• J.-D. Macchi
Les Samaritains: histoire d'une légende. Israël et la province de Samarie
(Le Monde de la Bible 30), Genève, Labor et Fides, 1994.
Les Samaritains apparaissent régulièrement dans l'Ancien et le Nouveau Testament. Pour les Israélites, ils incarnent, le plus souvent négativement, la figure de l'étranger. Pourtant les croyances des deux communautés sont très proches et s'enracinent dans un même terreau. Docteur en Ancien Testament, Jean-Daniel Macchi expose les hypothèses sur les raisons du schisme judéo-samaritain à partir d'une nouvelle interprétation de la conquête d'Israël par les Assyriens en 722 av. J.-C., date à laquelle les Israélites font remonter - à tort - l'émergence de la Samarie dans le Royaume du nord.

www.laboretfides.com

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Marcel Manoël

Marcel ManoëlMarcel Manoël est né en 1945 à Saint-Jean-du-Gard. Après avoir étudié la théologie à Montpellier, Lausanne puis Genève. Il a été pasteur à Brazzaville et enseignant à l'école pastorale du Congo de 1968 à 1972. Après son retour en France, il fut pasteur proposant à Nancy de 1972 à 1973. Puis, il repartit en Afrique, plus précisément à Bangui dans la République centrafricaine où il fut pasteur de 1973 à 1977. Par la suite, il revint en France, à Clermont-Ferrand, où il fut pasteur entre 1977 et 1981. Plus tard, il fut nommé Président du Conseil régional Centre-Alpes-Rhône de l'Église réformée de France entre 1988 et 1996. Puis il fut pasteur à Nîmes dans la paroisse de l'Oratoire, de 1996 à 2001. Par la suite, Marcel Manoël fut membre du Conseil national de l'Église réformée de France de 1986 à 1990 et coprésident du Comité mixte catholique protestant en France de 1992 à 1998. Il a été président du Conseil National de l'Église Réformée de France jusqu'en 2010.
Depuis 2010, il est président de la Fondation des diaconesses de Reuilly.


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Daniel Marguerat

Daniel MargueratUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Daniel Marguerat, né en 1943, professeur de Nouveau Testament à l'université de Lausanne depuis 1984, ancien doyen de la faculté de théologie dans cette université, et ancien président de la Fédération des Facultés de théologie Genève-Lausanne-Neuchâtel.

Son travail porte notamment sur la question du Jésus de l'histoire et la construction de la théologie paulinienne. Il a également beaucoup travaillé à la découverte de la narratologie en milieu francophone.

Il a publié en 2007 un commentaire sur les Actes des Apôtres pour la maison d'édition Labor et Fides, dans la collection commentaires du Nouveau Testament.

Interview de Daniel Marguerat par Marie Lemonnier du Nouvel Observateur

Mondialement connu pour ses recherches sur le Jésus de l’histoire, Daniel Marguerat est professeur à la Faculté
de Théologie de Lausanne. Il est l’auteur de « L’homme qui venait de Nazareth », aux Ed. du Moulin (2001). Chez Labor et Fidès, il publie aujourd’hui « les Actes des Apôtres (1-12) »
http://www.akadem.org

N. O. - La judaïcité de Jésus est un point que Benoît XVI ne vous contestera pas. Sa lecture du « Sermon sur la montagne » est tout entière orientée en ce sens.
D. Marguerat. - Ce sont d'ailleurs des pages d'une extrême beauté. Son dialogue avec Jacob Neusner montre de quelle manière la lecture de la Torah par Jésus s'enracine complètement dans la tradition juive, et comment, ce faisant, il la reconduit à son intention originaire, de façon spécifique et unique. Le sens est fort. Il poursuit la ligne de Jean Paul II sur le dialogue du christianisme avec le judaïsme, et l'alimente intellectuellement.

N. O. - Renan disait que « ce que nous connaissons de Jésus tient en quelques lignes ». Qu'en est-il aujourd'hui ?
D. Marguerat. - Ce scepticisme radical n'est absolument plus partagé par personne. Nous n'en sommes plus à nous demander si Jésus a existé ou non. Et du personnage historique, le mieux attesté de toute l'Antiquité, nous en savons à la fois beaucoup et trop peu. Bien plus en tout cas qu'à l'époque de Renan ! Prenons l'exemple des miracles de Jésus. Contrairement aux « libéraux » qui écartaient toute notion de surnaturel, on s'accorde désormais à dire que s'il est une chose hors de doute, c'est que Jésus a eu une pratique thérapeutique. Ces conclusions s'appuient non seulement sur les quatre Evangiles, qui l'attestent avec abondance, mais aussi sur les deux sources juives que sont « les Antiquités juives » ( 93-95 ) de Flavius Josèphe et le Talmud. Dans l'atmosphère d'agitation et d'effervescence messianique de la Palestine du I er siècle, où de nombreuses figures prophétiques se lèvent, prétendant être le Messie ou le roi envoyé par Dieu et pratiquant des guérisons, on comprend pourquoi Jésus, lorsqu'il annonce le royaume de Dieu, a pu être assimilé à ces agitateurs politiques. La dénonciation sadducéenne ( par des juifs conservateurs ) à Ponce Pilate devient du coup tout à fait crédible.

N. O. - Quel impact les découvertes , en 1947, des écrits de Qumran ou manuscrits de la mer Morte ont-elles eu sur la recherche ?
D. Marguerat. - Une sorte de « qumranomania » a éclaté, et on a pensé que Jean le Baptiste provenait de cette communauté quasi monastique. La théorie est largement abandonnée aujourd'hui. Etonnement, c'est cette thèse que retient Benoît XVI. On a également suggéré que Jésus était un essénien et qu'il avait pu accomplir sa formation spirituelle dans cette secte, qui vivait par anticipation le salut des derniers temps et qui, comme lui, développe un point de vue polémique contre le Temple. Seulement, la communauté de Qumran est une communauté coupée du monde, retirée dans le désert, qui fuit la société juive, jugée impure par la faute d'un clergé idolâtre, et qui vit une piété d'un ritualisme exacerbé. Jésus ? c'est exactement l'inverse ! Il ne se retire pas dans le désert, mais il est dans la société. Il transgresse les règles de ritualité, et ses fréquentations sont jugées scandaleuses. Il se laisse toucher par les malades, les lépreux, les femmes... Les recherches ont d'ailleurs montré le rôle très important qu'il accordait à ces dernières, nombreuses autour de lui. Bref, Jésus s'adresse au peuple, et ne constitue pas un petit groupe d'élus certains de leur salut.

N. O. - Il y a en revanche un personnage qui est beaucoup plus proche de Jésus , et qui est Jean le Baptiste...
D. Marguerat. - Si l'on doit chercher une filiation spirituelle de Jésus, j'irais personnellement regarder de ce côté. Jean le Baptiste a fondé une communauté de gens touchés par sa prédication véhémente. Et Jésus s'est présenté à son baptême. Mon hypothèse est que Jésus a été le disciple de Jean le Baptiste et que, comme l'indiquent les Evangiles de Marc et de Luc, il a commencé son action au moment où Jean a été incarcéré par Hérode Antipas. Il y aurait donc eu succession et non concurrence, même si les rapports entre les communautés baptistes et chrétiennes tourneront ensuite au conflit religieux. Cependant, Jésus a rompu avec le message de Jean le Baptiste. Là où ce dernier prêche le « Dieu de colère », Jésus annonce le Dieu de l'accueil, de la grâce et de l'amour.

N. O. - Et qu'en dit le pape, dont le livre ouvre sur le baptême dans le Jourdain ?
D. Marguerat . - Rien, pas un mot sur les liens entre Jésus et le Baptiste. Mais je pense qu'il n'est pas dans la théologie de Benoît XVI de reconnaître que Jésus a pu dépendre spirituellement d'un autre que de Dieu. Ce sujet a d'ailleurs beaucoup contrarié les premiers chrétiens, à tel point que l'épisode du baptême a disparu de l'Evangile de Jean, qui, rappelons-le, est plus tardif que les trois autres.

N. O. - Le pape annonce d'emblée son projet de présenter « le Jésus des Evangiles » comme « le vrai Jésus », comme « le Jésus historique » au vrai sens du terme.
D. Marguerat. - Sur ce point, son entreprise est indéfendable. D'un point de vue théologique, sa lecture est parfaitement équilibrée, intelligente, parfois brillante, mais elle va dans l'ensemble à l'encontre de ce que la critique historique met en avant depuis deux siècles. Benoît XVI lit la figure de Jésus comme les Pères de l'Eglise l'ont fait depuis le II e siècle. Je ne critique pas en soi cette option d'interprétation « canonique », sauf qu'elle ne peut pas prétendre à l'objectivité historique.

N. O. - Joseph Ratzinger tient pourtant compte de certains résultats de la recherche, les intègre dans ses analyses et les valide même .
D. Marguerat. - Exact. Il n'aurait d'ailleurs pas pu écrire ce livre sans cette recherche. Le problème, c'est que d'un côté il la rejette violemment, il n'hésite pas, à son sujet, à parler de « cimetières d'hypothèses » , il dit qu'elle désoriente le croyant, qu'elle est passéiste, qu'elle ne prend pas en compte la dimension religieuse du personnage - ce qui est faux -, bref qu'elle ruine la foi ; et de l'autre, il sélectionne et incorpore, sans le signaler toujours clairement, certains résultats de cette recherche. Un exemple flagrant : lorsqu'il discute des affirmations de Jésus sur lui-même, dans la question brûlante des titres de Jésus. Il explique qu'après la mort de Jésus les premiers chrétiens lui avaient donné trois titres fondamentaux que Jésus ne s'était pas appliqués à lui-même, à savoir « Christ », « Seigneur » et « Fils de Dieu ». Fort bien ! Mais c'est le résultat d'un siècle de travail de la critique historique ! Pourquoi ne lui rend-il pas hommage ? On attendrait d'un pape un peu plus de générosité.

N. O. - Mais Benoît XVI a tenu à présenter ce travail comme le résultat d'une « recherche personnelle », celle de l'universitaire Joseph Ratzinger.
D. Marguerat . - Ambiguïté supplémentaire ! Qui parle ? Le professeur, le polémiste, le pasteur ? Le livre est hybride, et l'auteur, multifacette. Il prend la précaution de dire « libre à chacun de me critiquer » , mais quelle est la liberté des exégètes catholiques de se prononcer sur ce que dit le pape ? Ce livre, en tout cas, ne fera pas taire les chercheurs du Jésus historique.

( 1 ) « Jésus de Nazareth », par Joseph Ratzinger-Benoît XVI, Flammarion, 320 p ., 22, 50 euros.

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Pierre Maurer

Pierre MaurerPasteur en Alsace, ancien Secrétaire général de l’UEPAL, Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine .

 

 

 

 

 

 

 

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Valérie Nicolet

Valérie NicoletValérie Nicolet, professeur de Nouveau Testament à l’Institut protestant de théologie (faculté de Paris).

Valérie Nicolet a obtenu son doctorat à l’université d’Emory à Atlanta en 2010. Dans sa thèse, intitulée “Constructing the Self. Thinking with Paul and Michel Foucault”, elle analyse la question de la construction de l’identité. Cette thèse a été publiée en 2012 par Mohr Siebeck. À l’IPT, elle enseigne le Nouveau Testament et le grec de la Koinè, et s’intéresse en particulier à l’histoire de la réception des textes bibliques mais aussi aux approches interdisciplinaires entre le Nouveau Testament et la philosophie.
Pour son travail d’habilitation, qu’elle poursuit à l’Université de Zürich, elle s’intéresse aux dynamiques de pouvoir qui se mettent en place autour de la question de la loi dans l’épître aux Galates. Elle est aussi responsable du séminaire Perspectives postcoloniales, avec Yala Kisukidi (Université de Genève).
Ses recherches portent sur la littérature paulinienne, en particulier les images familiales employées dans l’épître aux Galates. Elle est aussi intéressée par la façon dont les textes bibliques ont un effet sur la culture contemporaine.
http://iptheologie.academia.edu/Val%C3%A9rieNicoletAnderson


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Dany Nocquet

Dany NocquetDoyen de la Faculté de théologie de Montpellier, professeur d’Ancien Testament
Contact : dany.nocquet@univ-montp3.fr 

Né le 10 juillet 1955 à Sepvret, Deux-Sèvres.

• 1973 – 1976 : Étudiant à la Faculté de théologie de Paris.
• 1976 –1977 : Boursier du COE pour une année d’étude à la Faculté de théologie de Rochester (NY) aux Etats Unis : Colgate Rochester Divinity School. 
• 1977 – 1979 : Étudiant à la Faculté de Montpellier de l’IPT. 
Soutenance d’un mémoire de maîtrise avec D. Lys. Titre du mémoire : Juges 6-9. 
Contribution de l’analyse structurale à l’histoire des origines de la contestation antimonarchique en Israël. 
• 1979 – 1980 : Boursier de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres pour l’Ecole Biblique et Archéologique de Jérusalem. 
• 1980-1981 : Assistant de paroisse en RFA (« Gastvikar ») dans l’Eglise réformée d’Eddigehausen-Bovenden ( Reformierte Kirche Nordwest Deutschland), près de Göttingen. 
• 1982-1995 : Pasteur ERF à mi-temps de l’Eglise missionnaire de Barbezieux (EMB) à Barbezieux-Saint-Hilaire et en Sud-Charentes et secrétaire général du Mouvement d’Action Rurale (FPF) à mi-temps jusqu’en 1990.
• 1990-1995 : Pasteur à temps partiel en Basse-Marche, Limousin
• 1995-1996 : Boursier du comité genevois pour le protestantisme français pour préparer une thèse de doctorat avec les universités de Genève et de Lausanne et les professeurs A. de Pury et Th. Römer.
• 1996-1998 : Enseignant adjoint en Ancien Testament à la Faculté de théologie de l’Université catholique de Lille.
• 1997-1998 : Pasteur à temps partiel à Maubeuge et Avesnois dans le Nord. 
• 1998-2006 : Maître de conférences à mi-temps à la Faculté de théologie de l’Université catholique de Lille. 
• 2000-2005 : Animateur théologique régional à mi-temps de la région ERF-Nord-Normandie. 
• 2000-2006 : Membre du conseil régional de l’ERF en Nord-Normandie ; 2004-2006 vice-président du Conseil Régional. 
• 2003-2006 : Président du conseil d’administration des Amis du service biblique FPF et des équipes d’animation et de recherche biblique.
• Depuis juillet 2006 : Maître de conférence à la Faculté libre de théologie de Montpellier. 
• 2010 : Directeur de la collection biblique des éditions Olivétan « Au fil des Ecritures ».

Titres universitaires 
• 1976 : Examen de Licence de l’IPT : Faculté libre de théologie de Paris.
• 1977 : Certificate of Study as Ecumenical Scholar : Colgate Rochester Divinity School (USA). 
• 1979 : Diplôme de maîtrise en théologie de l’IPT : Faculté libre de théologie de Montpellier.
• 1980 : Nomination comme élève titulaire de l’École biblique et archéologique de Jérusalem.
• 1992 : Certificat de reconnaissance de Ministère de l’Église réformée de France.
• 2000 : Doctorat en théologie de l’Université de Lausanne.

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Antoine Nouis

Antoine NouisPasteur de l'Eglise réformée de France, est directeur de la rédaction de Réforme depuis janvier 2012, après avoir été conseiller à la rédaction. Depuis septembre 2011, il tient un blog de la rédaction de Réforme, dans lequel il répond à toutes les questions des internautes et lecteurs de Réforme.

Lu dans La Croix
Auteur prolixe, Antoine Nouis avoue, derrière ses grosses lunettes rondes, dévorer deux livres de théologie par semaine depuis trente ans, mais n’a pourtant rien d’un intellectuel en chambre. « J’ai commencé à publier à partir des textes de ma prédication, mes livres sont toujours ancrés dans mon expérience de paroisse », précise celui qui fut pasteur à Dijon, Valence, puis Paris : que ce soit La Galette et la cruche, un recueil de ses textes liturgiques, ou son volumineux Un catéchisme protestant, né de la catéchèse pour adultes qu’il avait mise en place lorsqu’il était pasteur à Valence, ou encore sa Lettre à mon gendre agnostique pour lui expliquer la foi chrétienne, succès de librairie couronné du prix des lecteurs de la Procure en 2011.

« C’était une vraie lettre, à mon vrai gendre, s’amuse ce père de quatre enfants. Je l’ai rédigée en une semaine, mais elle est le fruit de vingt-cinq ans de réflexion. »

Passionné par la transmission de la foi, Antoine Nouis a animé de nombreuses émissions de radio, répond aux questions des internautes sur son blog « Crises de foi » et aime par-dessus tout émailler ses livres d’histoires pour proposer une lecture actualisée des Écritures. Sa thèse, publiée chez Labor et Fides, était d’ailleurs consacrée à une « lecture intrigante » de la Bible. Chaque matin, il lui consacre deux heures, dans la tradition de la lectio divina.

Ce pasteur hyperactif se ressource également au sein de la communion de Penouel, une communion de familles proches des diaconesses de Reuilly, qu’il a cofondée il y a trente ans. Chaque année, il y anime des sessions spirituelles.

Cet esprit ouvert et curieux, sans dogmatisme, Antoine Nouis l’a forgé au fil d’expériences atypiques. Au début de son ministère, en 1990, lui et son épouse ont décidé de quitter le « bocal » réformé français pour une année sabbatique dans une communauté mennonite installée dans un quartier défavorisé de Chicago, entre pauvreté, non-violence et évangélisation…

Dans un même élan de dépaysement, en 2007, après sept années dans la paroisse de Passy-Annonciation, dans le 16e arrondissement, ce Parisien aux origines cévenoles, qui avait produit pour la Fédération protestante de France un rapport sur les Églises issues de l’immigration, a pris la paroisse de Villeneuve-Saint-Georges, dont 80 % des fidèles sont d’origine africaine.

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Hervé Ott

Hervé OttHervé OTT a été animateur d’un centre de recherches et de formation centré sur l’Approche et transformation constructives des conflits (A.T.C.C.©) pendant une vingtaine d’années. Il a fait de nombreuses missions de formation dans des régions en crise (Pacifique sud, Afrique noire et du nord, Proche-Orient). Certifié MBTI (indicateur typologique de Myers-Briggs), il réalise de multiples interventions de formation à l’ATCC, d’accompagnement d’équipes et d’individus, de médiation. Il est responsable de formations professionnelles de «Formateurs consultants en ATCC » depuis 1999.

Il est aussi à l'origine de l’Institut européen conflits cultures coopérations (IECCC)
www.eiccc.org

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Antoine Reymond

Antoine ReymondNé en 1933 à Lausanne. Études de théologie aux Universités de Lausanne, Marbourg et Heidelberg. Pasteur à Paris (Oratoire du Louvre), puis dans le canton de Vaud. Doctorat à l'Université de Lausanne, habilitation à l'Université de Zurich. Chargé de cours à la Faculté de théologie protestante de Montpellier (1976-1980). Professeur à la Faculté de théologie de l'Université de Lausanne (1986-1998). Professeur invité à l'Université Laval, Québec et à l'EPHE, Paris. Professeur honoraire (émérite) depuis 1998. Codirecteur de plusieurs collections, collaborateur régulier de plusieurs périodiques.

L'auteur par lui-même
Après avoir beaucoup hésité entre le théâtre et la théologie, j'ai opté pour cette dernière et ai d'emblée été marqué par la lecture de penseurs comme F.D.E Schleiermacher, Ernst Trœltsch, Paul Tillich, Rudolf Bultmann, Albert Schweitzer ou Auguste Sabatier, ce qui me situe résolument dans la perspective du protestantisme libéral, avec un intérêt soutenu pour les problèmes afférents à la relation des arts et de la religion, d'où mes recherches les plus récentes sur les différentes formes d'art. J'en suis même venu à réaliser que, dans l'ensemble, mes démarches en théologie ont presque toujours été influencées par l'idée que je me faisais, dans ma jeunesse, de ce que devrait être le théâtre (voir mon livre Sur la trace des théologies libérales).
www.puf.com/Auteur:Bernard_Reymond

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Céline Rohmer

Céline RohmerResponsable du service d’enseignement à distance de l’Institut protestant de théologie.
Chargée d’enseignement à la faculté de théologie de Montpellier.

Née en 1975. Pasteur de l’Église protestante unie de France

Docteur en Théologie et en études grecques et latines classiques

Publications
• Valeurs et paraboles. Une lecture du discours en Matthieu 13,1-53, Pendé, Gabalda, collection. « Études Bibliques » (66), 2014
• « Chronique matthéenne IX », ETR (2015/1), p. 117-129.
• « L’effet valeur dans le discours en paraboles (Matthieu 13,1-53) », R. BURNET – D. LUCIANI – G. VAN OYEN Le lecteur. Sixième Colloque International du RRENAB, Université Catholique de Louvain, 24 au 26 mai 2012, Louvain/Paris/Bristol (CT), Peeters, collection. « Bibliotheca Ephemeridum Theologicarum Lovaniensium » (273), 2015, p. 451-461.
• « Aux prises avec les mots : la sixième demande du Notre Père », Ressources, (2015/1), p. 28-31.

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Bernard RORDORF

Bernard RordorfBernard Rordorf a été doyen de la Faculté de théologie de Genève. Théologien, mais aussi philosophe, cet intellectuel passionné, né en 1940 à Lyon, a partagé son temps d'études entre Genève, Lyon et Montpellier. Avant d'être nommé professeur à Genève en 1994, il a travaillé dans l'enseignement secondaire, a été assistant de René Scherer au Département de philosophie et a officié comme pasteur. Il a également été codirecteur du Centre protestant d'études.

Auteur de plusieurs ouvrages de référence :
• Liberté de parole : Esquisses théologiques par Bernard Rordorf et Michel Grandjean

• Tu ne te feras pas d'image par Bernard Rordorf (Reliure inconnue - 19 février 1992)
• La parole, articulation de la présence par Bernard Rordorf (Broché - 12 juin 1990)
• Présence au monde moderne (Références) par Jacques Ellul et Bernard Rordorf
• La parole, articulation de la présence, L’Âge d’homme, Lausanne 1971

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Gérard Siegwalt

Gérard SiegwaltPasteur luthérien alsacien, professeur émérite à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg

Fils de pasteur (luthérien), il est né en 1932 à Ingwiller (Alsace/France). Après les années d’école – marquées par la guerre de 1939-1945 – et le baccalauréat, il entreprend des études à la Faculté de théologie protestante de l’Université de Strasbourg et à Princeton (USA) où il devient Master of Theology avec un mémoire sur The doctrine of the Holy Spirit and religious experience in the thought of Jonathan Edwards. An interpretative introduction in his theology (1954).
Vicariat dans une paroisse de l’Église de la Confession d’Augsbourg d’Alsace et de Lorraine, service militaire, préparation à l’admissibilité au doctorat.
D'abord chargé de l’enseignement des langues anciennes (hébreu, grec et latin) à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg (1959-1964), il assure depuis la rentrée 1964 l’enseignement de la Dogmatique. Ordination au ministère pastoral dans l’Église de la Confession d’Augsbourg d’Alsace et de Lorraine.
En 1967, doctorat d’État en théologie, avec comme thèse principale Nature et Histoire. Leur réalité et leur vérité, et comme thèse complémentaire La loi chemin du salut.
Membre de la Confrérie évangélique Saint Michaël. Formation aux exercices spirituels, en particulier à la méditation ZEN. Psychanalyse.
Au fil des années, il devient membre de plusieurs Commissions d’Églises (théologique, œcuménique, liturgique, pour l’environnement) et autres (Association Paul Tillich, FEST/Heidelberg, Conférence mondiale des religions pour la paix). Depuis le début des années soixante-dix, il a donné annuellement un enseignement commun avec des collègues de la Faculté de théologie catholique.
En 1979, Gérard Siegwalt commence à travailler à la Dogmatique pour la catholicité évangélique. À partir des années 1980, il mène un travail interdisciplinaire, en particulier avec des scientifiques naturalistes, des économistes, des juristes, des philosophes et des théologiens. Pendant le semestre d’été 1990, il est professeur associé à la Faculté de théologie protestante de Heidelberg. Nombreuses conférences, durant ces années, en France, en Allemagne, en Suisse, également au Luxembourg, en Belgique, au Cameroun, aux USA, au Québec (Canada).
Retraite en 1997. Dans les années qui suivent, il poursuit son travail à la Dogmatique et effectue plusieurs séjours d’enseignement au Québec, en Arménie, à Madagascar, accompagnement de retraites spirituelles en France, en Allemagne et en Suisse. Au plan local, engagement dans le dialogue interreligieux, dans le cadre d’une « Fraternité d’Abraham ».

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Christophe Singer

Christophe SingerProfesseur de Théologie pratique

1987 : Maîtrise d’Histoire, Université des sciences humaines de Strasbourg : L’inspection ecclésiastique de Colmar, 1802-1970
1996 : Maîtrise de Théologie, Institut protestant de théologie (Montpellier) : La difficulté d’être disciple. Lecture de Luc 14,25-35
2000 : DEA Nouveau Testament : Les béatitudes : lectures synoptiques.
2013 : Doctorat en théologie (Nouveau Testament, IPT Montpellier) et en études grecques et latines classiques (Université Paul Valéry, Montpellier 3) : Justes, justice, justification. Harmoniques pauliniennes dans l’évangile de Luc
Pasteur de l’Église réformée de France puis de l’Église protestante unie de France à Alboussière (1997-2006) et à Portes-lès-Valence (2006-2014)
Depuis 2006, membre du groupe théologique de l’EPUdF (commission technique du Conseil national)

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Pasteure Jane Stranz

Pasteure Jane StranzPasteur de l'Eglise protestante unie de France, Responsable du service des relations avec les Églises chrétiennes de la fédération protestante de France. Cosecrétaire du Conseil d'Églises chrétiennes en France

« Je suis anglaise. Ma mère habite encore dans le village où elle est née et mon père venait d’ailleurs. Il était d’origine allemande juive. J’ai grandi dans le protestantisme, dans un pays protestant. J’ai ensuite rencontré pour la première fois dans ma vie une femme pasteur quand j’avais 14 ans, j’ai alors senti un appel. J’ai donc fait toutes mes études dans ce sens-là. Des études de langues modernes et d’histoire, sachant que je voulais de toute façon faire plus tard de la théologie. Ça a donné un sens à ma vie. Avec le développement du protestantisme en France, on voit qu’on a besoin de se connaître entre protestants. Et il y a un désir œcuménique de dire que les baptistes et les réformés ont besoin de faire connaissance. On voit, avec la création de l’église unie que les réformés et les luthériens, qui ont tout de même fait la réforme ensemble, sont en train de se dire qu’ils vont vraiment sceller leur union avec la création de l’Eglise Unie. Cela peut être un signe aussi pour notre société. Montrer que nous, chrétiens, malgré nos différences, nous savons nous écouter, nous savons ne pas toujours être d’accord, et je pense que ça aussi, c’est important. On ne travaille pas sur l’œcuménisme pour être d’accord sur tous les points. Ensemble, nous pouvons témoigner de notre foi de façons diverses. Certaines personnes vont vouloir, par exemple, comprendre Jésus-Christ à travers une très belle liturgie. Pour d’autres, on va pouvoir mieux parler de Jésus-Christ s’il y a de la musique moderne, etc. Ils sont tous en train de témoigner à Jésus-Christ à leur façon, et si on pouvait apprendre des uns des autres et faire des choses ensemble, plus souvent. Et peut-être que notre témoignage sera plus fort si on est ensemble plus souvent. J’ai dit à un collègue, à l’époque : « Mon désir de prière est viscéral ». Ça part du corps, mon désir de prière est vraiment viscéral. Ce n’est pas érotique, mais j’ai vraiment besoin de me mettre devant Dieu. Je ne sais pas si je suis en train de communiquer avec Dieu, je suis en train de prier. Et pour moi, la prière est une activité inutile et complètement essentielle. Communiquer avec Dieu, je le fais parce que sans ça, je ne suis pas. Je n’appellerais pas ça communiquer avec Dieu, mais sans cette prière structurante, je ne serais pas telle que j’aimerais être. »

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Gilles Vidal

Gilles VidalVice-doyen - Maître de conférence en Histoire du christianisme à l’époque contemporaine à la Faculté de théologie de Montpellier.

Né le 15 septembre 1965 à Strasbourg. Marié, trois enfants.

Cursus universitaire
• 1994 : Maîtrise d’allemand, Université Paul Valéry - Montpellier III : «Interprétations théologiques et stratégies narratives dans quelques récits de Franz Kafka. »
• 1995 : Maîtrise en Nouveau Testament, Institut Protestant de Théologie - Faculté de Montpellier : « L’envoi des disciples en mission dans l’Evangile de Matthieu. Approche narratologique. »
• 2000 : DEA en théologie : « Le Collège Théologique du Pacifique (Pacific Theological College) comme lieu d’émergence de la théologie du Pacifique. »
• 2010 : Doctorat en théologie et en histoire contemporaine, Institut Protestant de Théologie - Faculté de Montpellier / Université Paul Valéry - Montpellier III : « Les théologies contemporaines dans le Pacifique Sud au XXème siècle. Analyse de la production d’un discours religieux en situation. »

Parcours professionnel
• 1986-1990 : Enseignant en français et en allemand en Autriche, France et Nouvelle-Calédonie.
• 1995-2002 : Pasteur de l’Eglise réformée de France à St Chamond (42).
• 2003-2007 : Enseignant au Centre de formation pastorale et théologique de Béthanie, Lifou, Nouvelle-Calédonie.
• 2008-2011 : Pasteur de l’Eglise réformée à Toulouse.
• 2011 : Maître de conférence en Histoire du christianisme à l’époque contemporaine à la Faculté de théologie de Montpellier.

Activités de recherche
L’histoire du christianisme dans le Pacifique depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours : histoire des missions au XIXe et XXe siècle, histoire contemporaine des Églises et mouvements religieux de la région, les innovations théologiques contextuelles et le traditionalisme culturel. Recherche interdisciplinaire au carrefour de l’histoire, de l’anthropologie et de la missiologie. Autre champ de recherche : la faculté de théologie de Montauban de 1808 à 1919.

Enseignement
L’histoire du christianisme à l’époque contemporaine couvre la période de la Révolution à nos jours. Si une attention particulière est donnée à l’histoire du protestantisme, notamment en France et en Europe, cet enseignement prétend également prendre en compte l’évolution du mouvement œcuménique dans le contexte mondial.
De même, la missiologie, dans ses aspects historiques, théologiques et sociologiques constitue un axe essentiel de cet enseignement.

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François Vouga

François VougaFrançois Vouga, Maître assistant à la Faculté de théologie protestante de Montpellier.

François Vouga, né à Neuchâtel, est un pasteur protestant suisse, bibliste et professeur de Nouveau Testament dans différentes universités. Auteur d’ouvrages d’histoire du christianisme et de théologie chrétienne, il est un spécialiste de Paul de Tarse et des épîtres pauliniennes.
François Vouga a suivi sa formation en théologie à l'université de Lausanne, où il est nommé assistant avant d'être reçu comme pasteur. Maître assistant à la Faculté de théologie protestante de Montpellier depuis 1982, il soutient sa thèse de doctorat en 1985. Il est ensuite professeur invité à l'université de Neuchâtel et à Montpellier avant sa nomination en Allemagne, d’abord à la Kirchliche Hochschule Bethel de Bielefeld puis à Wuppertal. Il enseigne également à la Faculté vaudoise de théologie de Rome ainsi qu’à la faculté de sciences religieuses de l'université Laval de Québec.
Il a publié, entre autres livres, un Moi Paul dans lequel il imagine les confessions de celui qu'il considère comme le premier grand penseur du christianisme, pour en montrer l'actualité.
Il a apporté une réflexion neuve à travers plusieurs ouvrages, Politique du Nouveau Testament dans lequel il met en parallèle des passages de l'Apocalypse et de l'Epitre aux romains qui plaident pour une société ouverte garante de liberté avec Calvin, Montesquieu, Rousseau ou Stieglitz ou Moi, Paul, dans lequel, plutôt qu'une nouvelle biographie ou exégèse, il rédige à la première personne les mémoires de Paul à la veille de son voyage en Espagne pour montrer la modernité de sa pensée.

PUBLICATIONS

> Ouvrages

  • Le Cadre historique et l'intention théologique de Jean, Éditions Beauchesne, 1977
  • Jésus et la loi : Selon la tradition synoptique, préface Eduard Schweizer, Labor et Fides, 1988
  • Les Premiers Pas du christianisme : Les écrits, les acteurs, les débats, Labor et Fides, 1997
  • Une théologie du Nouveau Testament, préface André Gounelle, Labor et Fides, 20011,2
  • Querelles fondatrices : Églises des premiers temps et d'aujourd'hui, Labor et Fides, 2003
  • Une société en chantier : Chrétiens au cœur de la mondialisation selon l'épître aux Éphésiens, éditions du Moulin, 2005
  • Moi, Paul ! Bayard / Labor et Fides, 2005
  • Évangile et vie quotidienne, Labor et Fides, 2006
  • Politique du Nouveau Testament : Leçons contemporaines, Labor et Fides, 2008
  • La Religion crucifiée : Essai sur la mort de Jésus, Labor et Fides, 2013

Ouvrages en collaboration

  • Avec André Gounelle : Après la mort qu'y a-t-il ? Les discours chrétiens sur l'au-delà, Éditions du Cerf, 1990
  • Avec Martin Stiewe : Le Sermon sur la montagne : Un abrégé de toute la foi chrétienne, Labor et Fides, 2002
  • Avec André Couture : La Présence du royaume : Une nouvelle lecture de l'évangile de Marc, Labor et Fides/Médiaspaul, 2005
  • Avec Jean-François Favre : Pâques ou rien : La Résurrection au cœur du Nouveau Testament, Labor et Fides, 2010
  • En dialogue avec Henri Hofer et Pierre Hunsiger : La Seconde Lettre à Timothée : Transmettre la foi, Éditions Olivétan, 2012
  • Avec Bernard Piettre : La Dette : Enquête philosophique, théologique et biblique sur un mécanisme paradoxal, Labor et Fides, 2015
  • Avec Henri Hofer et André Jantet : Dieu sans religion : Les origines laïques du christianisme, Labor et Fides, 2016

Participations

  • L'Origine du christianisme, série documentaire de Gérard Mordillat et Jérôme Prieur, Arte, 2003
  • Daniel Marguerat (dir.), Introduction au Nouveau Testament : Son histoire, son écriture, sa théologie, Labor et Fides, 2008 (ISBN 978-2-8309-1289-0)

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Madeleine Wieger

Maître de conférences en Philologie biblique à la Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg

1996-2001 : Élève à l'École Normale Supérieure (Ulm-Sèvres).
Études de lettres classiques (ENS et Paris IV Sorbonne) et de théologie protestante (Faculté de théologie protestante de Strasbourg et Eberhardt-Karls-Universität Tübingen). Agrégation de lettres classiques. DEA de patristique.
2001-2004 : AMN (Allocataire moniteur normalien) à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg.
2004-2007 : ATER (Attaché temporaire d'enseignement et de recherche) à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg.
Thèse de doctorat sur la théologie chrétienne du pluralisme religieux de Jacques Dupuis.
Depuis 2007 : Maître de conférences en philologie biblique à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg.

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